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Cérémonies du 16 avril

Jeudi 16 avril 2026, l’Amicale de Puyloubier, du Pays d’Aix et de la Sainte-Baume a organisé deux cérémonies.

9h00 – Adieux au colonel Serge Dotte

La première cérémonie s’est tenue au caveau de l’Amicale, à proximité du carré Légion du cimetière de Puyloubier.

Elle s’est déroulée en présence du colonel Jérôme Clée, représentant le général COMLE Cyrille Youchtchenko, de la famille du défunt, ainsi que des associations d’anciens combattants de Carnoux, Trets et Puyloubier, accompagnées de leurs porte-drapeaux, aux côtés des membres de l’Amicale.

Après une prise de parole du président des anciens combattants de Carnoux, le président de l’Amicale s’est exprimé, suivi d’un hommage de la famille, porté par Madame Danielle Vicente.

L’urne a ensuite été déposée au caveau par les pompes funèbres de Trets. La cérémonie s’est conclue par un dernier salut, avant la dislocation.

11h00 – Hommage au général Paul Frédéric Rollet

La seconde cérémonie s’est déroulée à Aix-en-Provence, avenue de l’Europe, au pied de la stèle du général, à proximité de la salle Maréchal Juin, à l’occasion du 85ᵉ anniversaire de sa disparition.

Étaient présents :
– Monsieur Rémi Capeau, adjoint au maire d’Aix-en-Provence, délégué aux affaires militaires et au monde combattant, représentant Madame le Maire.
– le colonel Jérôme Clée, représentant le général COMLE.
– de nombreuses autorités civiles et militaires, les représentants d’associations patriotiques, les anciens combattants, les porte-drapeaux, ainsi que le clairon et le piquet d’honneur du 1er Régiment étranger.

Après le salut du piquet d’honneur par le colonel Clée, la cérémonie a débuté par l’allocution du président de l’Amicale de Puyloubier, le capitaine (er-te) Louis Perez y Cid, suivie de celle de Monsieur Rémi Capeau.

La sonnerie aux morts, exécutée par le clairon, a précédé le refrain du Boudin, puis la Marseillaise, reprise par l’ensemble des participants.

Un dépôt de gerbes a ensuite été effectué, par la Ville d’Aix-en-Provence, l’ACOPA, puis la Légion étrangère, portée conjointement par le colonel Jérôme Clée et le président de l’Amicale.

La cérémonie s’est achevée par les remerciements adressés aux porte-drapeaux par les autorités civiles et militaires.

Les participants se sont ensuite retrouvés à la salle Maréchal Juin pour partager un moment de convivialité autour d’un verre offert par la Ville d’Aix-en-Provence.

Et enfin, L'Amicale à déjeuner à Puyloubier, à la popote de l'IILE, ou nous ont rejoint le Lcl (er) Bouchez et le CBA (er) Lorho, délégué de la FSALE.

 

Discours du Président de l'AALE, le capitaine (er-te) Louis Perez Y CID

Nous rendons aujourd’hui hommage au général Paul-Frédéric Rollet.

Son nom est parfois méconnu du grand public, mais il est, pour les légionnaires, une référence majeure. Car il est celui qui a donné à la Légion étrangère, son organisation, son esprit, et sa cohésion.

Né en 1875, officier issu de Saint-Cyr, il choisit très tôt de servir à la Légion étrangère.
Il y accomplit les douze premières années de sa carrière, en opérations, notamment en Afrique du Nord et en Indochine.

Durant la Première Guerre mondiale, il commande le Régiment de marche de la Légion étrangère, le prestigieux RMLE. Cette unité s’illustre avec un courage exceptionnel, au prix de pertes considérables.

Comme beaucoup de chefs de cette génération, il en tire une conception exigeante du commandement, fondée sur l’exemple, la proximité avec les hommes et le sens de la mission.

De 1925 à 1935, en qualité d’inspecteur de la Légion étrangère, il entreprend une réforme profonde de l’institution. Il en renforce la discipline, la cohésion, et la formation.

Mais surtout, il lui donne une identité.

Car pour le général Rollet, le métier des armes n’est pas un métier comme un autre.

C’est un engagement total, au service de la France, qui exige rigueur, esprit de corps, et sens du sacrifice.

Il comprend aussi ce qui fait la singularité de la Légion étrangère. La Légion rassemble des hommes venus de tous les horizons, qui font le choix de servir la France sous ses drapeaux. Ce qui les unit ce n’est pas d’abord une origine, mais une valeur, la fidélité.

Fidélité à la parole donnée, fidélité aux chefs, fidélité aux frères d’armes.

C’est le sens de sa devise : Honneur et Fidélité.

 

Au fil des engagements, se forge une fraternité d’armes unique. Une fraternité exigeante, faite d’épreuves partagées, de discipline, et de confiance entre ses officiers français et cette troupe étrangère. Elle donne naissance à une réalité singulière, Legio Patria Nostra

La Légion devient une patrie pour ceux qui la servent.

 

Cette vision, le général Rollet ne s’est pas contenté de l’exprimer, il l’a organisée, et transmise. Son héritage est double, militaire et humain.

Militaire, par l’exigence qu’il impose en matière de formation, de cohésion, et d’efficacité.

Humain, par l’attention constante portée aux hommes.

Il veille aux blessés, aux anciens, aux plus fragiles et pose les bases d’une solidarité qui perdure encore aujourd’hui.

A Puyloubier, cette solidarité se vit.

Elle repose sur un principe simple, ne jamais abandonner ceux qui ont servi.
Un ancien légionnaire peut être soutenu à tout moment de sa vie.Même s'il revient au soir de son existence, fatigué ou malade, il trouvera un toit, des soins et la considération due à son engagement. Pour la Légion actuelle, cette solidarite est sacrée.

 

Cet engagement se prolonge aujourd’hui, notamment avec la reconnaissance du Français par le sang versé, qui permet à un légionnaire blessé pour la France d’en devenir citoyen. Loi de 1999. Le principal porteur du texte au Sénat fut votre ancien maire d'Aix en Provence, le sénateur Jean-François Picheral. C'était un ancien médecin de la légion durant la guerre d'Algérie.

Le général Rollet s’est éteint le 16 avril 1941. Mais son œuvre demeure.

Elle vit dans les traditions de la Légion, dans son esprit de corps et dans cette fraternité d’armes qui unit des hommes de toutes origines au service de la France.

En lui rendant hommage aujourd’hui, nous rappelons que la Légion étrangère
est à la fois une force militaire d’excellence et une communauté humaine.

N’oublions jamais, ce que ces hommes ont donné à la France.

N’oublions jamais, ce que nous leur devons.

Vive la Légion étrangère,
Vive la République,
Et vive la France.

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